ALLIANCE MONDIALE DES RÉCUPÉRATEURS
ALLIANCE MONDIALE DES
RÉCUPÉRATEURS
L'Alliance Mondiale des Récupérateurs de déchets est un réseau d'organisations de récupérateurs soutenu par WIEGO, dans plus de 28 pays, plus spécialement en Amérqiue Latine, en Asie et en Afrique.
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février 18, 2013


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nigeria waste pickers' meeting

La deuxième réunion d’organisation avec les récupérateurs a eu lieu dans sept villes cibles du Nigéria. Comme la première, le but de cette réunion est de soutenir les efforts d’organisation afin qu’ils puissent mieux se représenter et se protéger eux-mêmes et se doter d’une plateforme leur permettant de dialoguer avec le public, le gouvernement, les négociants de déchets et autres utilisateurs finaux, d’une manière plus organisée. FIWON et WIEGO servent de facilitateurs du processus.

waste pickers workshop - aba, nigeria

A Abuja (capitale fédérale), la criminalisation des récupérateurs par la société est au nombre des préoccupations abordées et les participants ont évoqué la possibilité de porter des uniformes et de créer une association commune. A Port Harcourt, les efforts d’organisation et la mobilisation en faveur d’une possibilité de formation sont au centre des discussions. A Aba, les récupérateurs se sont penchés sur la création d’une organisation solide à l’échelle de l’État. A Akure, la marginalisation, le harcèlement et l’extorsion des récupérateurs, ainsi que la mainmise des intermédiaires sur eux, figurent parmi les questions à l’ordre du jour.

waste pickers' meeting in ibadan, nigeria

A Ilorin, le groupe réuni a soulevé des inquiétudes concernant le harcèlement par la police et les pouvoirs publics. Il s’est même rendu au ministère de l’Environnement pour discuter de ce problème. A Ibadan, les participants ont aussi abordé la stigmatisation et le harcèlement par les agents de sécurité et souligné la nécessité d’entrer en contact avec les responsables de la gestion des déchets et d’autres groupes de récupérateurs. Les femmes se disent inquiètes de la façon dont elles sont traitées dans la communauté. A Lagos, l’importance de la communication directe avec les responsables publics a été abordé par les participants de même que la possibilité d’aide sous diverses formes : formation en santé, vêtements de protection et plaidoyer/négociation.