ALLIANCE MONDIALE DES RÉCUPÉRATEURS
ALLIANCE MONDIALE DES
RÉCUPÉRATEURS
L'Alliance Mondiale des Récupérateurs de déchets est un réseau d'organisations de récupérateurs soutenu par WIEGO, dans plus de 28 pays, plus spécialement en Amérqiue Latine, en Asie et en Afrique.
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Posted by
Written by Chris Bonner (WIEGO)

Region

Country Sierra Leone

octobre 06, 2015

Translated by Dico


Check translation:
07/16/2015

 

SL-WPs at work at Kingtom dump site- west of Freetown

Aaron A Boima est commerçant informel à Freetown et secrétaire général de la Sierra Leone Traders Union (SLeTU). Il est aussi coordonnateur de huit syndicats de travailleurs de l’économie informel affiliés à la fédération syndicale centrale, le Sierra Leone Labour Congress (SLLC). Lors de la Conférence internationale du Travail à Genève, en juin 2015, il a parlé à Chris Bonner, directrice du programme Organisation et représentation de WIEGO, des efforts d’organisation des récupérateurs de matériaux dans son pays :

« En 2014, j’ai commencé à organiser les récupérateurs de matériaux à Freetown, la capitale de la Sierra Leone. J’ai commencé petit. Dix récupérateurs provenant de deux décharges ont assisté à la première réunion. De là, j’ai organisé des réunions dans quatre villes et, à la fin de ce processus, 711 récupérateurs au total se sont inscrits : 251 femmes et 460 hommes, qui avaient participé aux discussions centrées sur leur situation et les raisons ou la nécessité de s’organiser. Ils ont pris la décision de fonder le réseau appelé le Network of Waste Pickers of Sierra Leone (NEWAP-SL). Malheureusement, la crise d’Ébola perturbé les efforts d’organisation (…). En tant que coordonnateur de l’économie informelle de la SLLC, je prévois négocier avec le maire de Freetown et le Conseil municipal pour qu’ils nous aident et/ou assurent un travail de remplacement aux récupérateurs touchés. Comme Aaron, je dis : « C’est maintenant le moment de reprendre l’initiative et de bâtir une organisation solide des récupérateurs en Sierra Leone, qui peut se joindre aux huit autres syndicats, afin qu’elle puisse être reconnue et négocier pour leurs droits en tant qu’affilié de la SLLC. » Je vois aussi l’importance du partage d’informations avec d’autres récupérateurs en Afrique et dans le reste du monde. Lire l’article au complet (en anglais)