ALLIANCE MONDIALE DES RÉCUPÉRATEURS
ALLIANCE MONDIALE DES
RÉCUPÉRATEURS
L'Alliance Mondiale des Récupérateurs de déchets est un réseau d'organisations de récupérateurs soutenu par WIEGO, dans plus de 28 pays, plus spécialement en Amérqiue Latine, en Asie et en Afrique.
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Afrique

Tshwane: le pouvoir à travers le réseautage

Pendant les années 1990, la municipalité de Tshwane en Afrique du Sud a tenté plusieurs projets manqués pour aider les récupérateurs. À titre d’exemple, les municipalités en Afrique du Sud ont engagé les récupérateurs pour fabriquer des produits artisanaux à partir de matériaux recyclables. Dans un autre cas, une entreprise privée de gestion des déchets a aidé les récupérateurs à établir des coopératives et à diriger des centres de rachat pour les coopératives. Par contre, ces échecs ont mené à un résultat positif, puisque les récupérateurs ont formé par la suite des comités de décharges. C’est ainsi qu’ils ont pu lancer le processus. Mais pendant cette période, quelles leçons et possibilités ont-elles émergé vis-à-vis l’organisation?

Une lettre/photos de recuperateurs sénégalais: Enfouissement Brûlés, 70 recycleurs perdent biens

Ces activités ont connues une rupture brusque et difficile pour nous. Car le village de Gouy-Gui a brûlé, le jeudi 19 janvier et presque 70 récupérateurs ont tout perdu leurs biens. Nos partenaires sont venus nous voir et même le Ministre de l’Hygiène publique et du cadre de vie est venu voir le site de l’incendie.

Enseignements de l’Inde

Aliou Faye, 34 ans, Sénégalais, récupérateur à la décharge de Mbeubeuss, à Dakar, depuis 16 ans, est vice-président de Bokk Diom, l’organisation des récupérateurs sur le site d’enfouissement.


Les mains dans les déchets, la tête haute

La réunion de Dakar a réuni des délégués de pays d’Afrique comme le Kenya, l’Afrique du Sud, le Zimbabwe, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Sénégal, le Niger, le Ruanda, le Congo, le Togo, le Burkina Faso et le Tchad.

Les participants ont discuté de problèmes clés tels que le travail des enfants, le fait que les récupérateurs doivent payer pour collecter des résidus au lieu d’être payés, la méconnaissance de leurs droits, le manque de capacité des collectivités locales à gérer les déchets et la privatisation de la collecte des déchets.


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